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Moment clé à la CONFINTEA VI

3 décembre 2009

Jusqu’à trois heures de l´après midi les délégués des gouvernements peuvent proposer des amendements au Cadre d´Action de Belém. Les représentants de la société civile se sont réuni ce matin et ils ont décidé de renforcer le plaidoyer avec les délégations jusqu`a la dernière minute.

La société civile fait des recommendations à la Declaration de Belém

2 décembre 2009

Lisez ici quelques recommendations presentées par les organisations reunis au caucus de la société civile à CONFINTEA VI


DE LA RHETHORIQUE VERS UNE ACTION COHERENTE

 

1. Il est indispensable de reconnaitre l’ampleur de la violation des droits humains et sociaux fondamentaux en matière d’éducation des jeunes et des adultes. A ce titre, CONFINTEA VI doit proclamer l’état de crise tout en demandant des actions urgentes. L’éducation de base des adultes est déjà un droit qui peut être légalement appliqué par les Etats et nous demandons à tous les gouvernements de faire adopter une législation pour faire de l’ensemble de l’éducation des adultes un tel droit.

2. L’éducation des jeunes et des adultes est essentiel pour aider les gens surtout les femmes (qui sont les plus durement touchées) à faire face à unecrise globale de système (alimentaire, énergétique, financière, humanitaire ou climatique); ce qui leur permettra de se construire un avenir durable et d’œuvrer pour la justice et l’équité de genre. L’éducation populaire est indispensable pour le renouvellement de l’apprentissage des adultes comme moyen de changement politique et social.

3. Dans chaque pays il doit exister une structure légale de gouvernance de l’éducation des jeunes et des adultes qui spécifie l’engagement aussi bien de la société civile, des représentants des apprenants adultes, des éducateurs que du gouvernement, dans le processus de prise de décision. L’éducation des jeunes et des adultes doit être inclusive et diverse, touchant tous les aspects de l’activité humaine et privilégiant le mieux-être et non seulement le développement économique. En conséquence, cette éducation des adultes doit être basée sur des actions inter sectorielles et inter ministérielles où le ministère exerce un leadership fort.

4. Que soit mis fin aux données statistiques basées sur une ligne de démarcation artificielle entre l’alphabétisation et l’analphabétisme. Toutes les études, recherches et collectes/diffusion de données doivent mettre un accent particulier sur la continuité des niveaux d’alphabétisation qui cadrent avec la vie quotidienne des gens, leur travail, ainsi que l’environnement culturel et linguistique. Toutes les données doivent être désagrégées sur la base du genre et des autres sources de discrimination (la race, l’ethnie, la classe sociale, la caste, l’orientation sexuelle, l’identité en termes de genre, l’âge, l’handicap, la position géographique, la citoyenneté, ou l’incarcération).

5. L’éducation des adultes doit être reconnue comme l’aimant qui permettra d’atteindre tous les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM). A ce titre, elle doit être priorisée au niveau des plans nationaux ainsi que dans les rapports sur l’etat d’avancement des OMD. Tous les gouvernements doivent, d’ici 2012 concevoir et mettre en œuvre des plans et des politiques bien ciblées avec des coûts rigoureusement estimés ainsi que des lois pour faire de l’éducation tout au long de la vie une réalité. Ces plans doivent s’inspirer de données valides relatives aux niveaux d’alphabétisation et aux taux de participation à la formation (par exemple des études nationales). Donc ces éléments doivent être parties intégrantes de tous les secteurs de l’éducation et des initiatives en matière de réduction de la pauvreté. Ces plans doivent aussi reconnaître le rôle fondamental de l’éducation dans le changement de comportement et d’attitudes tout en mettant en question toutes les formes de discrimination surtout concernant le genre. Ils doivent enfin s’attaquer aux défis de la scission numérique et aux besoins urgents de renforcer la recherche et l’évaluation, une formation de qualité et une meilleure rémunération des éducateurs pour adultes.

6. Les gouvernements doivent (i) calculer le coût total pour réussir une éducation de qualité pour tous les jeunes et les adultes, et (ii) adopter desobjectifs minimum obligatoires pour le financement de l’éducation des adultes, soit au moins 6% des budgets nationaux de l’éducation consacrée à l’éducation des jeunes et des adultes, et ce dans tous les pays faisant face à de graves défis d’alphabétisation et où au moins la moitié de ce budget (6%) y sera investi. De même, un objectif obligatoire d’au moins 6% de l’aide publique à l’éducation doit être alloué à l’éducation des jeunes et des adulte, tenant en compte de l’engagement d’au moins 0,7% du PIB des pays riches destiné à l’aide publique au développement où en exige une part 15% allouée à l’éducation). La communauté internationale et les partenaires financiers doivent reconnaître que les objectifs 3 et 4 du Cadre d’action de Dakar sont aussi importants que les autres objectifs du même cadre de l’Education pour Tous. En même temps, ils doivent développer des projections fiables relatives aux écarts de financement. Au moins $10 milliards d’aide supplémentaire seront nécessaires d’ici 2015 pour espérer faire un impact en alphabétisation des adultes.

7. L’Initiative de mise en Œuvre Accélérée (Fast Track Initiative) doit être radicalement actualisée pour devenir l’Initiative Mondiale en Faveur de l’Education Pour Tous, concept qui exigera de façon explicite des plans sectoriels prenant en compte des actions concrètes en termes d’investissement en alphabétisation des jeunes et des adultes, surtout auprès des femmes. Cette initiative transformée doit absolument être indépendante de la Banque Mondiale et doit être beaucoup plus ambitieuse que l’actuel Fast Track Initiative.

8. Le G20 qui a récemment renforcé les capacités du FMI, doit remettre en cause les conditionnalités macro économiques restrictives et les politiques promues par ce dernier. Cette mesure a très considérablement miné les investissements en faveur de l’éducation pour tous. Il doit y avoir une exigence claire faite au FMI pour que l’institution soit plus flexible en matière de réduction de l’inflation et de déficit budgétaire d’ici 2015. Ceci permettra d’augmenter de façon significative et à long terme, les investissements en éducation en tant que élément clé de la solution à la crise financière.

9. Tous les gouvernements ont la responsabilité de maximiser les possibilités d’apprentissage disponibles pour tous sur le plan national. Ils doivent aussi s’assurer d’un investissement durable de la part des individus, des employeurs et de l’Etat pour s’assurer que personne ne soit laissée pour compte. Nous demandons à tous les employeurs d’investir au moins 1% de la masse salariale dans les activités d’éducation et de formation reliée au travail. Toutes les ressources doivent être bien ciblées pour s’assurer qu’elles atteignent les démunis ou les exclus, surtout les femmes qui sont très souvent victimes d’une marginalisation à plusieurs niveaux. Toutefois, il est important de reconnaitre qu’aucun pays n’a encore réussi à totalement surmonter le défi de l’inclusion de toutes les couches sociales et à transformer le profil de participation à la formation des adultes. Quel que soit le contexte, les apprenants jeunes et adultes doivent avoir une voix dans la conception des politiques et la mise en œuvre des programmes les concernant.

10. Il est nécessaire d’avoir un mécanisme de suivi global et inter agences pour s’assurer que les engagements pris soient respectés. Au niveau national cela vise les institutions publiques, les universités et la société civile. Au niveau international, nous pensons par exemple à l’OCDE-DAC exigeant des comptes sur la situation de l’aide en faveur de l’éducation des adultes. Nous pensons aussi à l’UIS et au Rapport Mondial de Suivi qui rendent compte des dépenses au niveau des gouvernements, l’OMS dans son suivi de la recommandation d’augmenter de 5% les investissements dans le domaine de la promotion de la santé, la FAO quant à la vulgarisation agricole. Nous demandons des points de référence précis (benchmarks) d’ici 2012 dans tous les domaines pour faciliter l’évaluation des progrès réalisés. Il est nécessaire d’avoir un rapport de suivi mondial tous les 3 ans contenant des données fiables en matière d’apprentissage des adultes. Ce rapport permettra l’analyse des progrès au niveau des engagements pris à CONFINTEA VI et qui tiendra compte des autres processus de veille en cours au niveau des Nations Unies (sur le réchauffement climatique, financement du développement, les droits des femmes, les OMD, la population, la migration, etc).

La Société Civile a un rôle critique dans le suivi rigoureux et dans le développement d’un partenariat franc avec les gouvernements en matière de conception et de mise en œuvre des politiques et pratiques d’éducation des adultes.

 

CAUCUS DE LA SOCIETE CIVILE POUR CONFINTEA

1er decembre 2009

Premier rapport mondial sur l’apprentissage et l’éducation des adultes (GRALE)

2 décembre 2009

Centre de Conférences Hangar, Belém, 15h00

Par Ana Abelenda ICAE

Politiques, gouvernance, participation, qualité de l’éducation et financement ont été les sujets clé que le Rapport mondial sur l’apprentissage et l’éducation des adultes (GRALE) propose à la CONFINTEA VI.

Ce rapport, élaboré sur la base de la contribution de 154 documents nationaux, est le premier rapport global sur l’Éducation des jeunes et des adultes (EPJA) réalisé par l’UNESCO. Il vise à être un point de référence pour la Conférence quant à l’état de situation global.

Parmi les points les plus remarquables du rapport il y a la disparité entre le Nord et le Sud, ainsi que les divisions et les inégalités entre les divers groupes impliqués à l’intérieur des pays. Pendant les années qui ont suivi la CONFINTEA V à Hambourg en 1997 on a vu un déplacement du concept d’éducation vers celui d’apprentissage.

Les représentants/tes des régions ont résumé les recommandations par région selon les conférences préparatoires qui ont eu lieu depuis 2008 et jusqu’à janvier 2009. Les points communs dans toutes les régions ont été les suivants :

  1. Il est nécessaire de reconnaître de façon explicite l’EPJA comme un droit humain
  2. L’État doit jouer un rôle fondamental dans le financement et l’application des politiques de l’EPJA. Le financement doit être spécifique par genre aussi, car deux tiers du total des analphabètes du monde sont des femmes.
  3. L’UNESCO doit assumer le rôle de surveillance permanente du progrès et du respect des engagements pris par les gouvernements.
  4. Il faut qu’il y ait un objectif clair quant au pourcentage du budget public affecté à l’éducation. Il ne doit pas être inférieur à 6% du PIB.
  5. Il doit y avoir un système de surveillance et d’enquête clair qui ait des indicateurs sérieux.
  6. Le respect pour la diversité doit être envisagé dans les matériels didactiques, dans la formation des apprenants/tes et dans les politiques publiques.
  7. Les femmes doivent avoir une participation à toutes les étapes de l’EPJA, y compris la conception des politiques.

Le rapport global, ainsi que les rapports régionaux peuvent être téléchargés ici :

http://www.unesco.org/en/confinteavi/grale/

Table thématique : Des politiques de financement pour l’EPJA

1 décembre 2009

Le 30 novembre 2009

par fisc2009

14h00
Auditório Setorial Básico 2, UFPA, Belém

Par Ana Abelenda ICAE
Photo: Claudia Ferreira FISC

Comment financer une éducation de qualité pour les jeunes et les adultes ? Celle-ci a été la question à un million dans une table thématique sur le financement dans le cadre du Forum International de la Société Civile (FISC) qui se développe à Belém du 28 au 30 novembre.

La discussion s’est divisée en deux sujets principaux: les défis clé pour l’EPJA dans le contexte des multiples crises globales et les recommandations pour la CONFINTEA VI.

Solange Akpo du Réseau Africain de la Campagne pour l’Éducation pour Tous (Africa Network Campaign for Education for All) a expliqué comment les organisations contrôlent le respect des objectifs établis en Afrique subsaharienne. Les gouvernements de la région, dans le meilleur des cas, n’investissent que 0.07% du PIB dans l’éducation et il existe même une grande difficulté pour trouver des recherches sérieuses sur le budget public dans ce domaine.

Le représentant pour la région Asie-Pacifique, Rene Raya de l’ASPBAE, a mis l’accent sur le besoin de concevoir une stratégie financière viable. Dans ce but, il est fondamental de changer la conception déjà installée qu’il n’y a plus d’argent pour l’éducation des jeunes et des adultes et que, en conséquence, elle doit se développer dans des conditions précaires.

Graciela Riquelme, de l’Université de Buenos Aires, a donné des détails d’une étude réalisée conjointement avec le Bureau de Genre et d’Éducation de l’ICAE qui fait une estimation des ressources nécessaires pour solder la dette sociale avec l’EPJA. Vous pouvez télécharger l’étude ici : http://www.icae2.org/files/deudasocialriquelme_sp.pdf

De l’étude résulte que la lutte pour le 6% du PIB pour l’éducation est en fait une lutte pour un minimum indispensable, mail il en faut beaucoup plus. D’autre part, il faut relativiser le concept que l’éducation est la seule clé pour sortir de la pauvreté, parce qu’il ils nécessaire de visualiser les obstacles majeurs qui empêchent de progresser, comme par exemple les politiques des institutions telles que le FMI.

Renforcer le rôle de l’État en tant que régulateur du financement pour l’EPJA a été la recommandation commune de tous les panélistes.

David Archer, de la Campagne Mondiale

« Il faut construire un nouveau modèle de civilisation », affirme Sérgio

1 décembre 2009

Por Tatiana Lotierzo (FISC)

Foto Claudia Ferreira FISC

Haddad, membre du Conseil International du FISC; le conférencier a été applaudi lorsqu’il a mentionné l’éducateur Paulo Freire, récemment amnistié « Il faut construire un nouveau modèle de civilisation qui respecte la diversité et l’équilibre de l’environnement, commencer un processus de dé-mondialisation, réduire la distance entre production et consommation, démocratiser le système international – que ce soit celui de Bretton Woods  ou celui de l’ONU ». C’est ce que Sergio Haddad a proposé dans sa présentation au Panel Intercontinental réalisé le matin du 29 novembre.

Haddad, économiste, professeur universitaire, coordinateur-général de l’ONG Ação Educativa et membre du Conseil International du FISC, a fait une longue analyse de conjoncture sur le contexte international autour du Forum. D’après le conférencier, la mobilisation de la société civile au Forum pour la CONFINTEA VI doit regarder également vers une autre grande réunion,

organisée aussi par l’ONU : la Conférence des Nation Unies pour le Changement Climatique (COP15) http://en.cop15.dk/, à Copenhague, du 7 au 18 décembre 2009. Haddad a souligné que ces deux rencontres sont des opportunités pour la mobilisation de la société civile, en plus d’une occasion pour exercer une influence sur des décisions futures, qui déclarent du respect à la société dans l’ensemble et au projet de construire un monde plus juste, égalitaire et démocratique.

Selon l’économiste, « la lutte à la COP15 est contre la privatisation de l’air » ; à la CONFINTEA, à son tour, « la question est comment les gouvernements s’engageront avec 771 millions de jeunes et d’adultes qui ne savent ni lire ni écrire et tellement d’autres qui n’ont pas pu compléter l’enseignement de base, ou comment développer un projet d’éducation universelle et gratuite tout au long de la vie ».

Outre les conférences, le coordinateur général d’Ação Educativa a rappelé deux cadres historiques d’un passé récent dans la lutte entreprise pour la société civile en défense des droits humains : la chute du Mur de Berlin, dont il y a eu déjà 20 ans le 9 novembre, et les premières manifestations visibles contre le modèle économique appliqué après la chute du Mur, lorsque des milliers de personnes se sont mobilisées pendant la Conférence de l’Organisation

Mondiale du Commerce à la ville de Seattle, aux Etats-Unis, en 1999.

À son tour, la chute du Mur de Berlin a été interprétée comme une annonce de la fin de l’histoire à travers une hégémonie imposée par l’ascension des politiques néolibérales. Tel que Haddad l’a rappelé, en Amérique Latine le néolibéralisme a accompagné le moment de la fin des dictatures militaires, en instituant une période marquée par l’inhibition du rôle régulateur de l’État, les privatisations du patrimoine public et la perte des droits civils. « Mais les grains semés à Seattle ont commencé à pousser et les personnes qui étaient mobilisées en 1999 ont été les premières à organiser le Forum Social Mondial (FSM) en 2001. Le mouvement dénonçait la crise néolibérale : l’histoire n’était pas finie », a déclaré le conférencier.

Haddad a mis également l’accent sur l’importance du FSM, qui a eu des sessions à Porto Alegre, à Mumbai, à Dakar, au Maroc et ainsi de suite dans les cinq continents jusqu’à arriver à Belém en 2005. « Le FSM montre la force avec laquelle le champ contre-hégémonique de lutte des mouvements sociaux est formé. Cette lutte est pour la construction d’un nouveau modèle

de développement », il a affirmé.

Ajoutée à cette vague de résistance, le FISC offre aux participants des éléments pour l’incidence à la CONFINTEA VI et la COP15. « Les rencontres sont fondamentales quoique la population, les gouvernements et la presse ne les traitent pas si sérieusement qu’ils le méritent », Haddad a critiqué. La CONFINTEA, une rencontre qui a lieu tous les 12 ans depuis 1949, pose le défi de l’universalisation de l’éducation de base. En termes de visibilité, la lutte pour le droit à l’éducation est en désavantage : « si la crise du climat touche toutes les personnes, l’analphabétisme et la faible scolarisation sont des maux qui touchent les plus pauvres et les moins puissants/tes : les femmes, les afro-descendants/tes et les indigènes, les

paysans/annes, les personnes sans liberté d’expression sexuelle et les emprisonnés/ées, parmi tellement d’autres », il a affirmé.

Lorsqu’Haddad a mentionné l’éducateur Paulo Freire, il a été longuement applaudi. Le pédagogue a reçu l’amnistie du gouvernement brésilien le 26 septembre dernier. Durant la Dictature militaire, Freire a été emprisonné pendant 70 jours, devant après s’exiler de son pays pour 16 ans. Le conférencier a parlé alors du rôle de Freire, du Brésil et de l’Amérique Latine dans la résistance et la longue tradition d’un modèle d’éducation populaire avec des adultes, appuyé sur la conscience politique.

Pour compléter sa présentation, qui a comparé constamment les deux Conférences de l’ONU, le conférencier a conclu emphatiquement : « le modèle adopté pour surmonter les inégalités éducatives à l’échelle mondiale devrait être le même modèle d’urgence adopté pour surmonter le réchauffement du Globe », tout en mettant l’accent sur le rôle central des éducateurs/trices et des apprenants/tes, ainsi que celui de la société civile dans les luttes pour cet autre modèle de civilisation possible.

Suivez ici la coverture du FISC

28 novembre 2009

La programmation du FISC aura des panels et des tables thématiques, des activités autogérées, des caucus et des événements culturels,  toujours envisageant à la discussion et mobilisation pour le droit à l’éducation des jeunes et des adultes 

Pendant les trois jours du FISC, les participants auront diverses options de panels et de tables thématiques avec la participation de chercheurs, de spécialistes et d’activistes du domaine de l’EPJA ; une programmation intense d’activités autogérées ; les caucus, ou espaces ouverts à l’articulation pour l’incidence politique ; et un grand éventail d’activités culturelles présentées aussi par les participants.

Le 28 sera la cérémonie d’ouverture qui aura la participation de Paul Bélanger, professeur de la Faculté des Sciences de l’Éducation de l’Université de Québec à Montréal et ex-directeur de l’Institut Canadien d’Éducation des Adultes.

Le 29, des panels thématiques réuniront l’Amérique Latine, l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord pour débattre sur la situation de l’EPJA ; également, des tables rondes réuniront des spécialistes, des chercheurs et des activistes pour travailler sur des questions fondamentales.

Le 30 novembre la programmation du FISC ouvre un espace pour des activités autogérées, c’est-à-dire, celles proposées par les participants au Forum. Diverses organisations de l’extérieur ont proposé des activités comme des ateliers et des débats, la présentation de publications et la projection de vidéos.

Voyez le programme ici.

Accompagnez ici la programmation d’activités autogérées.

Vous trouverez ici plus d’informations sur les panels et les tables thématiques.

Le programme des activités culturels est disponible ici (en espagnol. Puis il sera disponible en français).